Ne rien dire et attendre de faire l’unanimité. Alors que son nom circule d’un bout à l’autre de la planète financière pour prendre la tête du Fonds monétaire international, Chris tine Lagarde observe à la lettre cette règle de prudence.

L’appel à candidatures du FMI a eu beau s’ouvrir hier, «la décision appartient à d’autres que moi», a glissé la ministre de l’Economie sur la chaîne américaine CNBC.

Un devoir de discrétion imposé par le scandale DSK mais qui n’est pas sans efficacité. Même le très sérieux Wall Street Journal l’affirme sans détour : Christine Lagarde a revêtu le dossard de favorite dans la course d’obstacles qui mène à Washington.

Le G8, qui se tient jeudi et vendredi à Deauville pourrait d’ailleurs être l’occasion pour Nicolas Sarkozy d’appuyer la candidature, pour l’heure officieuse, de Christine Lagarde.




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