Alors que la marque avait assuré détenir des preuves, ces dernières n’ont jamais été présentées, selon Jean-Claude Marin, le procureur général de Paris.

Ce dernier a également annoncé qu’aucun des mis en cause ne possédait de compte à l’étranger.

Reste maintenant à dénouer le mystère des fortes sommes payées par Renault pour obtenir les prétendues «informations».

310 000 euros pourraient ainsi avoir transité par le responsable de la sécurité du groupe mis en examen dimanche.

Carlos Ghosn a par ailleurs refusé hier la démission de Patrick Pélata, le numéro deux du groupe.

Mais, en gage de bonne volonté, tous deux ont annoncé qu’ils renonçaient à leurs bonus 2010.




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