Une enquête pour «escroquerie en bande organisée» a été ouverte.

Ses deux collègues, chargés comme lui de l’enquête sur les soupçons d’espionnage industriel ayant engendré en janvier le renvoi de trois cadres de Renault, ont été laissés en liberté hier, sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre eux.

Malgré l’insistance de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), aucun des trois hommes n’a voulu dévoiler l’identité de la source qui a reçu 250 000 euros de Renault en échange de ses informations.

Ces informations n’ont pas été confirmées : l’existence des comptes bancaires suisses et liechtensteinois appartenant aux trois cadres licenciés n’a toujours pas été établie.




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