Or, mis à part quelques modèles hybrides, qui roulent alternativement à l’électricité et au carburant, les constructeurs automobiles ne se montrent guère productifs sur ce créneau.

Au lieu de concentrer leurs efforts sur l’amélioration de la technologie électrique, ils s’obstinent à développer des améliorations à la marge des technologies thermiques (utilisées dans les voitures traditionnelles) telles que le GPL ou le biocarburant qui n’offrent pas d’alternative durable.

Derrière ces inerties industrielles, c’est aussi l’absence de soutien des pouvoirs français ou européens qui est en cause.

À quand l’impulsion publique susceptible de poursuivre une stratégie de construction d’un véhicule, favorisant l’échange des savoirs (constructeurs et scientifi ques), et rendant possible un investissement que les marchés fi nanciers ne peuvent accepter sur le court terme, et dont la mise sur le marché serait soucieuse d’accompagner les mutations économiques de l’industrie automobile (notamment dans le domaine de la maintenance, de l’après-vente et de la pompe) ?




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