Tsonga

D’abord bougon, renfermé, et même boitillant –«Une hanche qui couinait un peu, c’est tout»– le treizième mondial n’a dû son salut qu’à la différence de niveau avec son adversaire.

Petzschner a peu à peu lâché du lest et multiplié les fautes directes qui ont favorisé la remontée d’un Tsonga plutôt serein après-coup: «Je n’étais pas dans un bon jour, mais sur ce genre de match, la différence se fait sur le physique. Je suis prêt physiquement et lui ne l’était pas forcément.»

Face à Andreas Seppi, sorti vainqueur d’un autre marathon contre Arnaud Clément (3-6, 2-6, 7-5, 6-3, 6-2), Tsonga n’aura pas le désavantage du manque de fraîcheur.

Le défi Federer pour Simon

La journée a par ailleurs été plutôt rude pour les Français, qui ont perdu Jérémy Chardy, Florent Serra et Vincent Millot.

Seuls Mickaël Llodra, Alizé Cornet et la jeune espoir Caroline Garcia ont franchi le premier obstacle.

Aujourd’hui dans la matinée, c’est Gilles Simon qui aura l’honneur des projecteurs face à Roger Federer pour un duel a priori déséquilibré, même si le Français n’a encore jamais perdu contre le Suisse.

Richard Gasquet, plus tôt dans la nuit, et Gaël Monfils sont également au programme du deuxième tour.




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