Les parents du petit garçon avaient déposé en juin une demande d’analyses ADN supplémentaires sur un cheveu retrouvé sur le pantalon de l’enfant ainsi qu’«au coeur» des cordelettes qui avaient servi à l’attacher.

Problème : pour réaliser cette opération, les cordelettes devront être détruites, excluant ainsi toute recherche à l’avenir.

«Nous sommes confiants et sereins dans la décision de la justice. Est-ce que ces nouvelles pistes permettront d’aboutir ? Ça, c’est une autre paire de manches», a déclaré l’avocat de la famille Villemin.

Une première série d’analyses en mai dernier n’avait abouti à aucune piste.

Depuis le 16 octobre 1984, date à laquelle Grégory Villemin a été retrouvé noyé, pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière de Lorraine, dans les Vosges, le mystère reste tout entier.




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