Cet Australien insouciant aurait découvert une faille dans le système.

En effet, des messages écrits dans un langage informatique spécial, le Javascript, déclenchaient l’ouverture incontrôlable de pages web au simple survol de la souris sur le texte.

Heureux de sa trouvaille, il a naïvement expliqué la marche à suivre dans un tweet.

L’occasion était trop belle pour plusieurs pirates du Net qui ont repris cette technique pour envoyer des messages vers des sites à caractère… pornographique.

Résultat : plusieurs milliers de comptes ont été touchés.

Même le compte du porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.

La résidence présidentielle est par ailleurs très appréciée des pirates de Twitter.

En mars dernier,un jeune Français de 25 ans avait été arrêté après avoir piraté le compte de Barack Obama.




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