L’Auvergnat de 23 ans, surnommé Hacker-Croll, arrêté en mars dernier sur des informations du FBI, risque deux ans de prison ; c’est «anxieux» qu’il arrivera à son procès.

Mais ni Twitter ni les utilisateurs dont il a piraté le compte ne se sont portés partie civile.

Un signe, selon son avocat, que cette affaire est «sans gravité particulière».

«Il n’y a ni préjudice ni escroquerie», insiste Me Jean-François Canis. «Je ne suis pas un hacker, je n’ai pas voulu détruire», avait reconnu le jeune homme.

Aujourd’hui, il «regrette d’avoir agi ainsi».




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