Depuis près de dix ans qu’il dirige la formation hellène, l’Allemand, âgé de 71 ans, applique une méthode qui se résume en trois mots : discipline, rigueur et opportunisme.

Une recette qui a mené la Grèce sur le toit de l’Europe en 2004, mais qui montre ses limites.

L’effet de surprise ne fonctionne plus et la sélection grecque semble vieillir avec son sélectionneur.

En plus, la réussite n’est plus là : «Les Sud-Coréens ont mis à profit leurs occasions, pas nous», regrette Rehhagel. Inquiétant. Alors bientôt déchu, le «roi Otto» ?

Avant de défier le Nigeria, il ne baisse pas les bras : «Ici, on se frotte aux meilleures équipes du monde. Tout se joue sur des détails. On va analyser nos erreurs, et pour nous, tout est encore possible.»

Grèce-Nigeria, 16h, sur France 2 et Canal +.




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