Et peut-être rééditer l’exploit de 2002, quand il s’était hissé en demi-finale de sa Coupe du monde.

Cette année, sa présence semble, plus que jamais, galvaniser ses coéquipiers.

Sa polyvalence (il peut jouer à tous les postes au milieu du terrain), son intelligence et son esprit d’équipe font merveille.

Mais le capitaine coréen sait aussi faire la différence tout seul.

Contre la Grèce, samedi dernier (2-0), il a éliminé deux défenseurs avant de marquer le second but.

Il devient ainsi le deuxième joueur «asiatique» à marquer lors de trois phases finales de Coupe du monde après le Saoudien Al-Jaber.

«Je suis très honoré, a-t-il confié. Mais en fin de compte, ce but permet surtout à l’équipe de l’emporter.»




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