Ce sondage publié la semaine dernière par France Soir a pris de la consistance avec la victoire des nationalistes flamands.

«La question du rattachement de la Wallonie et de Bruxelles se pose à terme, qu’on le veuille ou non», a réagi hier le député UMP Jacques Myard.

En ces temps de Coupe du monde, les drapeaux français fleurissent d’ailleurs aux fenêtres de Liège.

Mais d’ici à ce que la Wallonie devienne la 23e région française, comme la Savoie et le Comté de Nice furent rattachés il y 150 ans, la marge est grande.

Le plus gros obstacle à un rapprochement est politique.

Dans une Belgique fédérale, le pouvoir local est important; rien à voir avec la France, où la majorité des décisions est centralisée.

Par ailleurs, les Belges eux-mêmes semblent peu disposés à rejoindre la France. Dimanche, le parti «rattachiste», qui veut une Wallonie française, n’a pas dépassé la barre des 2%.

Mais leurs dirigeants nous ont confirmé hier vouloir que le contact soit pris au plus vite avec les autorités françaises pour organiser un référendum des deux côtés du Quiévrain.




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