Le bilan était hier d’au moins 97 morts et 1 200 blessés depuis vendredi, mais pourrait s’alourdir fortement, selon les témoins.

Le gouvernement a mobilisé samedi son armée et a ordonné à ses forces de “faire feu à volonté”.

Historiquement, les relations entre la minorité ouzbèke (de 15 à 20 % de la population) et les Kirghiz sont tendues, notamment en raison de disparités économiques.

Mais ces violences, selon les experts, auraient été encouragées par des groupes criminels organisés, qui cherchent à exploiter la faiblesse du gouvernement, en place depuis début avril.

Ils pourraient agir avec la complicité de Kourmanbek Bakiev, le président déchu.




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