Le ministère de l’Economie impute ce fléchissement au marché automobile dont les chiffres ont très nettement baissé (– 9,5 %).

Hors automobiles, peu de signes de décrochage de la consommation sont aujourd’hui observables , assure-t-on à Bercy qui refuse d’y voir un risque pour ses prévisions de croissance.

Certains économistes sont en revanche plus inquiets.

Les Français vont plus que jamais faire la chasse aux dépenses superflues. On évoque une «consommation en train de lâcher».




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