Affaire Grégory : l’ADN n’a pas parlé
Les espoirs de découvrir l’assassin du petit Grégory grâce aux analyses ADN ont été balayés hier.

Le parquet général de Dijon a confirmé que ces nouvelles investigations, à partir des empreintes génétiques de 150 protagonistes de l’affaire, ne menaient à aucune piste.
En octobre 2009, le parquet général de Dijon avait annoncé que des traces d’ADN avaient été découvertes sur les cordelettes qui avaient servi à entraver Grégory Villemin, quatre ans, retrouvé noyé, pieds et poings liés, dans la Vologne le 16 octobre 1984.
Des empreintes avaient également été relevées sur des vêtements de l’enfant, ainsi que sur des courriers du “corbeau”, dont l’un revendique la mort du garçonnet.
L’avocat de la famille Laroche, Me Gérard Welzer, a estimé que ces tests mettaient Bernard Laroche “scientifiquement hors de cause”.
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