C'est évidemment la nuit et le week-end que le risque d'accidents avec alcool est maximal, les accidents de nuit et de week-end sont à plus de 50 % avec alcool.

Les hommes sont beaucoup plus concernés que les femmes.

Par contre, il faut lutter contre le cliché que l'alcool est un "problème de jeunes" car les 25-50 ans sont tout autant à risque que les 18 25 ans, les adultes français sont loin d'être des modèles en matière de consommation d'alcool et les fortes alcoolémies délictuelles (au delà de 2 g) indiquent souvent un problème d'alcoolodépendance, plus fréquent entre 25 et 50 ans qu'entre 18 et 25 ans.

En effet, l'alcoolémie moyenne des conducteurs impliqués dans un accident corporel avec alcool est de 1,7 g/l.

68,5 % des conducteurs ont un taux supérieur à 1,2 g/l dans le cas des accidents mortels, ce sont 80,5 % des conducteurs qui se situent au-dessus de ce taux.

L'alcool sur la route n'est donc pas l'affaire de petits débordements par rapport à la limite légale mais plutôt le fait de fortes alcoolémies.

La fréquence importante de ces taux élevés montre que l'alcoolo-dépendance est à l'origine d'une grande part de l'accidentalité routière sous alcool.




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