Il est classé parmi les stratovolcans à cause de ses versants très pentus qui se sont constitués de laves et de cendres provenant de ses précédentes éruptions.

Situé à 130 km au sud-est de la capitale, Reykjavik, il est dans une zone particulièrement exposée, à l’ouest du glacier Mýrdalsjökull.

Les observations des spécialistes islandais tendent à montrer que l’intensité de l’éruption est à la baisse depuis samedi.

Néanmoins, il n’est pas possible de prédire la fin des crachats de fumée (ils peuvent durer de quelques heures à plusieurs mois), d’autant que de nouvelles explosions sont envisagées par les géophysiciens locaux.

A quelques kilomètres de là se situe par ailleurs un volcan plus grand et plus violent: le Katla.

Son dernier réveil en 1918 avait provoqué des crues brutales et très dangereuses, ses éruptions se produisant en effet sous la glace.

C’est déjà ce qui s’est passé mercredi quand l’Eyjafjöll s’est réveillé; 800 habitants avaient dû être évacués par crainte de fortes inondations.

Et de mémoire d’Islandais, on sait que le Katla se réveille généralement quelques mois après l’Eyjafjöll.

Impossible toutefois de prédire avec certitude une reprise d’activité.




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