Le concepteur du noyau Linux Linus Torvalds, aime à répéter d’ailleurs qu’il ne faut pas confondre distribution Linux et noyau Linux, a fortiori système GNU et noyau Linux.

Dans la pratique, les distributions Linux constituent une alternative mondiale dans le domaine du système d’exploitation face au géant Windows et le particulier Mac OS. Comme toujours dans le monde libre, la pluralité des offres abonde. Un site Internet essaye d’en recenser l’éventail : http://distrowatch.com

Un premier tri fait apparaître des distributions principales (ou majeures, moins d’une dizaine) et des distributions secondaires (ou mineures, plus de trois cents). Un second tri ne retient que les distributions :

  • Debian, la distribution de référence .
  • Red Hat, l’autre distribution de référence maintenant commerciale et pour les serveurs d’entreprise.
  • Gentoo, la distribution à partir des sources.
  • Slackware, la distribution la plus ancienne.

Il faut ajouter à cette liste pour diverses raisons :

  • Ubuntu, la distribution la plus aboutie basée sur la distribution Debian.
  • Fedora, la version communautaire et grand public de la distribution Red Hat.
  • Centos, la version communautaire strictement équivalente à la version commerciale de la Red Hat Entreprise recompilée à partir des sources.
  • OpenSuse, au préalable basée sur une distribution Slackware, maintenant autonome et passée sous contrôle de l’entreprise Novell.
  • Mandriva, la distribution d’origine française basée sur une distribution Red Hat.

L’intérêt des autres distributions réside plus dans le phénomène de mode et, nettement plus important, la spécialisation du système. On trouve, par exemple, des distributions Linux orientées vers la sécurité, le domaine scientifique, l’éducation, etc.




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