«Ce sont des zones de solidarité (…) ce ne sont pas des zones de destruction massive», a-t-il affirmé ajoutant que l’Etat s’engageait à garantir la valeur des biens et à les racheter.

Ces déclarations n’ont cependant pas satisfait les sinistrés.

L’association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer, de L’Aiguillon-sur-Mer et des environs (Avif) a déposé une requête devant le tribunal de Nantes pour avoir accès aux études qui ont déterminé les zones noires.

Dans le même temps, Gérard Larcher, le président du Sénat, a rappelé que les habitants avaient des «droits de recours» contre les décisions de l’Etat et que la mission parlementaire sur le terrain rendrait ses conclusions à la mi-mai.




Les 5 derniers articles publiés sur Publiciblog :