Il définit ainsi l'interconnexion entre les données personnelles recueillies par les ayants droits et les données collectées par les fournisseurs d'accès (FAI).

Concrètement, cette interconnexion permet d'associer chaque adresse IP à son propriétaire.

Les données des internautes ayant téléchargé illégalement un fichier pourront être conservées jusqu'à 20 mois : il s'agit de la date des faits, de l'adresse IP concernée, du protocole utilisé, du pseudo de l'abonné, du nom du fichier récupéré illégalement et du nom du FAI de l'internaute.

De leur côté. les FAI devront fournir à l'Hadopi les noms et coordonnées de leurs clients incriminés.

C'est de cette manière que les avertissements pourront être envoyés.

Le problème posé par ce décret réside justement dans l'avertissement de l'internaute : celui-ci devra penser à consulter régulièrement la boîte de messagerie mise à sa disposition par son FAI.

Or, nombreux sont les utilisateurs qui délaissent cette boite au profit d'un autre webmail... Ils pourraient donc facilement passer à côte d'un éventuel avertissement..

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