Innocenté du meurtre de sa femme, Suzanne, par la cour d’assises du Tarn, le professeur de droit toulousain a souhaité sur RTL obtenir une «petite réparation» pour les neuf mois qu’il a passés en détention provisoire.

Sa femme avait disparu le 27 février 2000, et Jacques Viguier était alors l’unique suspect.

Les jurés de la cour d’assises du Tarn – comme ceux de Haute-Garonne l’an dernier – ont considéré samedi que les preuves n’étaient pas suffisantes pour aller dans le sens des réquisitions.

L’avocat général avait en effet réclamé de quinze à vingt ans de réclusion.

L’épilogue de l’affaire Viguier –le parquet a renoncé hier à se pourvoir en cassation – ne résout pas l’énigme de la disparition de Suzy.

Jacques Viguier est convaincu qu’il est «de plus en plus improbable de la retrouver».

Désormais, il n’aspire qu’à une chose, «vivre en paix avec ses enfants».




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