Jacques Viguier : l'amant à la barre
Il n’est pas encore question de disculper Jacques Viguier du meurtre de sa femme Suzanne, pour lequel il est poursuivi en appel, mais le témoignage d’Olivier Durandet, l’amant, était très attendu.

Mis en examen, il était interrogé hier devant la cour d’assises du Tarn.
Il lui est reproché d’avoir influencé les dépositions de plusieurs témoins, dont celle de la baby-sitter, pour faire accuser Jacques Viguier.
Premier à avoir donné l’alerte en février 2000, il a réitéré à la barre ses accusations contre le mari. Il le décrit comme «quelqu’un d’intelligent (...) froid, sans affection, impulsif». «Je l’ai vu s’emporter très facilement», affirme-t-il. Trois jours avant la disparition de Suzanne Viguier, il se souvient que celle-ci «s’est violemment disputée au téléphone avec la mère de Jacques.
Il ne faut pas toucher à maman chez Jacques Viguier. Si votre question est si ça peut être un événement déclencheur (d’un meurtre), la réponse est oui».
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