Mis en examen, il était interrogé hier devant la cour d’assises du Tarn.

Il lui est reproché d’avoir influencé les dépositions de plusieurs témoins, dont celle de la baby-sitter, pour faire accuser Jacques Viguier.

Premier à avoir donné l’alerte en février 2000, il a réitéré à la barre ses accusations contre le mari. Il le décrit comme «quelqu’un d’intelligent (...) froid, sans affection, impulsif». «Je l’ai vu s’emporter très facilement», affirme-t-il. Trois jours avant la disparition de Suzanne Viguier, il se souvient que celle-ci «s’est violemment disputée au téléphone avec la mère de Jacques.

Il ne faut pas toucher à maman chez Jacques Viguier. Si votre question est si ça peut être un événement déclencheur (d’un meurtre), la réponse est oui».




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