Le numéro deux mondial du traitement de l’eau et des déchets n’a pas voulu s’engager dans une course à la taille avec le leader Veolia Environnement.

Résultat, cela lui a évité de réaliser des acquisitions à des prix élevés juste avant le retournement de marché.

Son seul point faible : sa valorisation.

Le titre a bondi de plus de 25 % cette année, ce qui est une exception pour une valeur défensive.

Mais il reste un potentiel d’appréciation.

Si la reprise économique se confirmait en 2010, les marges dans l’activité de traitement des déchets devraient se redresser fortement.




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