La recette reste inchangée – association d’images d’animation et d’images live, univers magique, personnages attachants –, mais elle s’enrichit de nouvelles épices.

Une saveur que l’on doit à un univers graphique encore plus original et abouti. De l’organisation par les Minimoys d’un banquet «écolo» en l’honneur d’Arthur, dont le retour est imminent, à son arrivée à Paradise Alley, un décor hybride entre Broadway et Pigalle grouillant de 1000 personnages, l’effet est saisissant.

Le perfectionnisme se dégage du moindre objet (moyen de transport Coccimax, breuvage d’accueil…) pour un conte dans l’air du temps.

Seule réserve: alors que le suspense est au sommet, la chute quelque peu soudaine génère une certaine frustration pour le spectateur. Thérapie en octobre 2010.

Arthur et la vengeance de Maltazard, de Luc Besson, en salles.




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