Une information que dément le groupe. Mais selon un témoignage, une circulaire aurait mis le feu aux poudres.

Après la vague de suicides qui a touché le groupe ces deux dernières années, le médecin coordinateur (rattaché à la direction) aurait demandé le 11 septembre à ses confrères de lui transmettre le nom des salariés «fragiles».

Cette directive jugée choquante par le principal syndicat des médecins du travail a entraîné la démission la semaine dernière d’une praticienne grenobloise.

Au lendemain de son départ, elle a par ailleurs déclaré qu’elle ne disposait pas des moyens suffisants pour faire face au mal-être de salariés.

La direction du groupe est revenue sur cet épisode hier.

Elle a expliqué que la demande du médecin coordinateur respectait le secret médical. «Le nom des salariés n’est divulgué qu’avec leur accord».



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