Pour Chicago, Tokyo, Madrid ou Rio de Janeiro, les quatre candidates, les enjeux économiques comme politiques sont de taille.

Le président américain,Barack Obama, le roi d’Espagne, Juan Carlos, le président brésilien, Lula, et le Premier ministre japonais, Yukio Hatoyama : ils seront tous à Copenhague pour défendre leur ville.

La candidature de Chicago devait être, dans un premier temps, appuyée par la présence de Michelle Obama ; mais son président de mari, sans doute conscient des enjeux, a finalement décidé de se rendre à Copenhague.

Avant le combat sportif, c’est donc un combat politique qui est mené depuis plus d’un an. Depuis l’annonce des villes candidates en juin 2008, chacun mène sa campagne.

Les présidents américain et brésilien ont engagé une lutte sans merci pour l’attribution de la ville hôte des Jeux olympiques d’été de 2016.

Si Tokyo mise sur une candidature respectueuse de l’environnement, les Américains croient, eux, en l’effet Obama.

Pour le Brésil, c’est l’argument social qui prévaut. Le président Lula n’a eu de cesse de répéter qu’il était temps de démocratiser les Jeux : «Les pays en voie de développement ont le droit d’accueillir les Jeux.




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