En 2009, le repli du PIB s’explique surtout par la violente dégradation de l’environnement international, conduisant à une baisse de 11,4 % des exportations en volume.

Par ailleurs, les dépenses d’investissement des entreprises sont attendues en forte baisse, de 7,9 % en volume, et la contribution des stocks à la croissance serait très négative.

En revanche, la consommation des ménages devrait faire preuve de résilience (+0,6 %), grâce à des gains de pouvoir d’achat de 1,5 % (désinflation, poids des revenus sociaux, effet des mesures de soutien) et en dépit de la forte baisse de l’emploi.

En 2010, la croissance rebondirait de 0,75 % en volume en liaison avec un redémarrage graduel de l’activité aux Etats-Unis (+1,1 %) et en Allemagne (+0,8%).

Les exportations redémarreraient (+2,6 %) et la consommation croîtrait de 0,8 %, avec un gain de 1 % du pouvoir d’achat.

Mais le taux de chômage continuerait à monter et l’investissement des entreprises serait quasi-stagnant en moyenne annuelle.

Deux risques baissiers sont mentionnés : une baisse plus marquée du dollar (€/USD prévu à 1,45) et une remontée plus forte du pétrole (prévu à 75 USD).




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