Le son du groupe est authentique et oscille entre naïveté pop sucrée, riffs nerveux, kitsh assumé et petites bombes de samedi soir.

Et cela s’accompagne, luxe supplémentaire, d’un songwriting potache mais ciblé qui donne une atmosphère de surboum sous acides.

On le sait depuis quelques années, le renouveau du rock tourne encore une fois en Angleterre et ce groupe en est l’un des avatars.

Si le morceau Let’s dance to Joy Division fait office d’hommage appuyé et de contemplation de leurs glorieux aînés, des morceaux comme Kill the Director démontre d’une luxuriance harmonique un peu désordonnée.




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