Ce résultat prouve l’intérêt des entreprises pour ces contrats et la demande des jeunes et de leurs familles qui prennent en compte le niveau de l’insertion professionnelle à leur issue.

La poursuite du développement de la formation en alternance nécessite un accroissement des propositions de contrats formulées par les entreprises, notamment celles de 250 salariés et plus (les entreprises de plus de 250 salariés n’ont représenté que 11 % des nouveaux contrats conclus en 2006) , ainsi qu’en dispose la loi n°2006-396 du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances.

Il nécessite également, avec l’accord des régions, d’augmenter significativement l’offre de formation et notamment le nombre de sections de formation par la voie de l’apprentissage dans les lycées professionnels et les universités.

Cette option, qui peut se concrétiser sous diverses formes (CFA de plein exercice, sections d’apprentissage, UFA, CFA académique ou départemental), répond à un souci d’optimisation des ressources existantes dans les lycées et vise à offrir une issue positive à des élèves qui ont choisi une spécialité professionnelle mais ne sont pas à l’aise dans les formes traditionnelles d’enseignement sous statut scolaire.

Il repose enfin sur l’attractivité des formations en alternance, en particulier aux niveaux V et IV ; cette attractivité est largement conditionnée par la qualité des enseignements dispensés, dans le cadre de cursus exigeants, pour parvenir à des taux de réussite aux diplômes au moins équivalents à ceux de la voie sous statut scolaire.



Les 5 derniers articles publiés sur Publiciblog :