Dominateurs et dangereux lors du premier acte, les Italiens ont été inexistants au retour des vestiaires.

L’OL, d’abord chancelant, avec une défense inédite (Toulalan aligné dans l’axe pour pallier le forfait de Bodmer), puis malchanceux (Bastos sorti prématurément sur blessure) a montré un visage bien plus séduisant en seconde période.

Logiquement, Miralem Pjanic a alors donné la victoire aux Gones (76e) et, sans un grand Sébastien Frey, Lyon aurait même pu aggraver la marque.

Un bon résultat à confirmer dans deux semaines chez les Hongrois de Debrecen, battus, eux, à Liverpool (1-0).

Le choc de la soirée entre l’Inter Milan et Barcelone s’est soldé sur un score nul et vierge (0-0).




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