Ils avaient mis à sac la sous-préfecture de l’Oise en avril dernier, un «dérapage» intervenu dans le cadre d’une lutte pour sauver leur usine de pneus, promise à la fermeture.

Le délégué CGT Xavier Mathieu, qui écope d’une peine de cinq mois avec sursis, a fustigé un «bel exemple de matraquage de l’Etat qui veut empêcher la classe ouvrière de s’exprimer».

Les partis de gauche et les syndicats ont tous dénoncé ce jugement.




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