Ce lourd dossier pourrait permettre au successeur du flamboyant Kofi Annan d’inverser une cote de popularité en berne.

Les avis sur Ban Ki-moon oscillent en effet souvent entre indifférence et mépris.

L’opinion se prive rarement de stigmatiser son absence de charisme et sa supposée passivité.

En tout cas, M. Ban a une rentrée chargée.Après un passage vendredi dans la capitale autrichienne pour les trente ans du Centre international de Vienne, bâtiment de l’ONU, puis l’ouverture du Forum européen d’Alpbach (Tyrol), il était attendu aujourd’hui à Oslo pour une visite officielle auprès du roi de Norvège, Harald V, et du Premier ministre, Jens Stoltenberg.

Comme un retour aux sources pour l’ONU, il avait prévu de déposer une gerbe sur la tombe de son premier secrétaire général, Trygve Lie.

Mais c’est demain que les affaires commencent vraiment : pour juger par lui-même des conséquences du réchauffement climatique, il gagnera l’île de Spitzberg.

Retour à Genève le 3 septembre pour l’ouverture de la 3e conférence sur le climat de l’Organisation météorologique mondiale.

Réunion propédeutique avant la conférence du 22 septembre à New York, à la veille de l’assemblée générale annuelle de l’ONU.




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