Un geste politique fort, qui rappelle l’intervention de Cécilia Sarkozy en faveur des infirmières bulgares, mais qui a divisé la classe politique hier.

Si la quasi-totalité des partis dénoncent le nouveau procès de l’opposante et prix Nobel de la paix birmane, le porteparole du PS, Benoît Hamon, a jugé hier qu’il fallait que «ce soit le président de la République qui parle».

Au contraire, a estimé la numéro deux du Modem, Marielle de Sarnez, «il faut que tout le monde, et elle, c’est bien qu’elle l’ait fait, apporte son soutien à Aung San Suu Kyi».

D’après des sources citées hier par le site nouvelobs.com, Carla Sarkozy serait intervenue sous l’impulsion de la chanteuse Jane Birkin et de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH).

Selon ces mêmes sources, la première dame aurait contacté ses homologues américaine et britannique, Michelle Obama et Sarah Brown, afin de rédiger une lettre commune pour la libération de la dissidente birmane.

Sans réponse de leur part, Carla Bruni aurait donc décidé de signer seule sa lettre ouverte, et ce contre l’avis du Quai d’Orsay et de la cellule diplomatique de l’Elysée.




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