C’est ainsi qu’on peut y entendre une chanson à la gloire de Saint Sébastien, considéré comme le premier martyr des homosexuels par ceux qui en ont fait leur saint patron.

De salons diplomatiques, en fan hystérique de catcheur mexicain, la blonde délurée évolue avec une aisance rare et jubilatoire dans l’univers allumé du musicien.

Elle n’hésite pas à se glisser dans la peau d’une bête de sexe avant de miauler plus loin à la manière d’un chaton innocent, le tout arrangé par l’indispensable Gonzales. Déjà culte !




Les 5 derniers articles publiés sur Publiciblog :