Le ministère des Affaires étrangères a fait part hier de sa «très vive inquiétude devant les conséquences de ces propos qui mettent en danger les politiques de santé publique».

La classe politique, droite et gauche confondues, a condamné fermement la sortie papale.

Pour l’ancien Premier ministre, Alain Juppé (UMP), « ce pape commence à poser un vrai problème », car vivant « dans une situation d’autisme total ».

Daniel Cohn-Bendit, député européen des Verts, a évoqué un discours qui constitue «presque un meurtre prémédité».

L’évêque de Gap, Jean-Michel Di Falco, a toutefois précisé que le pape n’avait fait qu’exprimer «l’idéal» catholique de fidélité et d’abstinence et n’entrait pas «dans les situations concrètes».




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