Nicolas Sarkozy avait conditionné toute nouvelle aide publique à cette question de principe.

Les dirigeants de BNP-Paribas avaient été samedi les premiers à se conformer à la demande présidentielle.

Hier, les patrons de la Société Générale, Daniel Bouton et son directeur général, Frédéric Oudéa, leur ont emboîté le pas peu avant une réunion des grandes banques avec le chef de l’Etat, à l’Elysée.

En fin de journée, le Crédit Agricole a lui aussi décidé de supprimer la part variable de la rémunération de son directeur.




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