Au titre de citoyenne d’honneur de la Ville, cette romancière menacée de mort par des extrémistes musulmans a sollicité il y a un mois et demi l’aide du maire de Paris pour trouver un logement.

En exil depuis 1994, elle a été contrainte de quitter son pays natal, le Bangladesh, après avoir été accusée de blasphème par des islamistes pour son roman Lajja (La honte, en français) dans lequel elle décrit la vie d’une famille hindoue persécutée par les musulmans au Bangladesh.

Celle qui se bat contre l’oppression des minorités a d’ailleurs reçu le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes en mai 2008.

Taslima Nasreen ne disposant actuellement d’aucunes ressources, la Ville prendra en charge les premiers loyers.




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