Celui ci est repassé au-dessus des 40 $ le baril alors que, avant le déclenchement des hostilités, le rapport entre l’offre et la demande pesait encore sur les prix.

Pour autant, la poursuite de la dégradation de la conjoncture économique mondiale reste le frein à une reprise durable des cours du brut du fait d’une moindre consommation et de l’absence de la spéculation.






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