Doté de 20 milliards d’euros dès 2009, ce fonds, présenté comme «une arme anticrise », doit permettre à l’Etat de refinancer des sociétés fragilisées par la crise financière et par la récession en entrant dans leur capital.

Pas question pour autant de nationaliser.

La participation de l’Etat sera temporaire (de deux à dix ans) et minoritaire. Sur les 20 milliards annoncés, 14 proviendront des participations minoritaires dont dispose déjà l’Etat (Air France, Renault…).

Les six autres milliards de liquidités seront provisionnés par l’endettement de l’Etat et par la Caisse des Dépôts (CDC).





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