Chômage forcé chez Michelin
Coup dur pour le secteur automobile, les situations de chômage forcé s’accélèrent. Dernier exemple, l’usine Michelin de Roanne va fermer en décembre pendant trois semaines, au lieu d’une, initialement programmée, face à une baisse des commandes.

Les salariés du groupe vont ainsi devoir puiser dans leurs jours de congés ou de RTT, ou seront mis au chômage partiel.
Ce qui impliquerait pour eux une baisse de salaire puisque, dans ce cas, l’Etat ne rembourse à l’entreprise qu’environ 50 % de la rémunération horaire brute du personnel.
Le syndicat SUD a donc demandé à la direction de compléter la perte de salaire «due au chômage partiel», au vu des «millions d’euros de bénéfices» enregistrés par Michelin.
Toutefois, selon les sociétés, un arrêt de l’activité n’impliquera pas toujours une perte de salaire.
L’usine PSA Peugeot Citroën de Mulhouse (Haut-Rhin), qui va stopper quelques jours sa production, a un dispositif de modulation du temps de travail qui permettra aux salariés de percevoir l’intégralité de leur rémunération.
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