Dans le même temps, le baril de Brent de la mer du Nord, échangé à Londres, est tombé à 54,92 dollars.

Cette baisse des cours est principalement liée au fait que les investisseurs anticipent un essoufflement de la demande de brut, dans le contexte d’une conjoncture mondiale dégradée.

Les difficultés de constructeurs automobiles américains, ainsi que la chute de la Bourse de New York, notamment, ont refroidi les investisseurs.

Selon l’Agence internationale de l’Energie (AIE), cette baisse des cours serait temporaire. Elle estime que le baril pourrait passer la barre des 200 dollars en 2030.

A New York, le baril avait atteint son plus haut niveau historique en juillet dernier, à 147,27 dollars.






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