Tout le monde sait que les revenus des assureurs proviennent des primes d’assurances. Ce qui est moins connu, c’est que l’une des ressources importantes des assureurs sont les intérêts sur les placements des primes versées en attendant de payer les remboursements aux assurés (les sinistres en langage d’assureur).

Vous payez votre prime et dix mois plus tard, vous froissez l’aile d’un autre véhicule ? Votre assureur a disposé de dix mois pour faire fructifier la prime versée, avant d'avoir à indemniser l’autre conducteur. Une période courte dans le cas d’un simple accident matériel, mais qui peut s’échelonner sur des années lorsque il s’agit d’un invalide qu’il va falloir indemniser, année après année, pendant toute la durée de sa vie. Et qui portent sur des sommes considérables.

Nous en arrivons ainsi au lien avec les marchés financiers. Lorsque les marchés financiers sont généreux, les sommes placées rapportent des sommes importantes, de l’ordre de 5 à 10% des primes payées. En périodes de vaches maîgres, en revanche, ces intérêts baissent à moins et parfois beaucoup moins que 5% des primes et c’est autant d’argent manquant que l’assureur va aller chercher dans la poche du consommateur en augmentant les primes.

Mais le consommateur n’est pas sans défense ! D’une part, la hausse du prix du carburant a conduit les automobilistes à parcourir moins de kilomètres. D'autre part, la répression des excès de vitesse a permis une baisse des accidents. Ces facteurs conjugués font diminuer la fréquence des accidents et vont se répercuter sur les primes d’assurance en compensant l’augmentation mécanique des prix.

Enfin, si votre prime d’assurance augmente, il est toujours possible de s’assurer moins cher en comparant les prix, comme le font des millions d'internautes !

D'avantages d'informations sur www.assurland.com


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