Les parents, Christine et Jean-Marie Villemin, se fondent sur un rapport du directeur de l’Institut de police scientifique de Lausanne, qui indique la possibilité «de trouver des traces ADN» sur les scellés constitués en 1984.

Ils comportent la seringue découverte sur la rive, son emballage, les cordelettes qui enserraient le corps, ses vêtements et trois enveloppes envoyées par le corbeau.

Leur avocat a précisé que les résultats pouvaient être «aléatoires», ajoutant que cette demande est «la démarche de la dernière chance».

L’enfant avait été retrouvé noyé pieds et poings liés dans la Vologne (Vosges) le 16 octobre 1984.

La mère avait été inculpée en 1985 avant de bénéficier d’un nonlieu en 1993.

En 2000, la cour d’appel de Dijon avait fait expertiser, en vain, un demi-timbre pour y retrouver une trace ADN.






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