Ses revenus doivent être réguliers et son taux d’effort ne doit pas être significativement supérieur au tiers du revenu.

Il n’existe pas de marché subprime en France.

Les prêts habitat sont quasiment toujours amortissables et majoritairement à taux fixe sur toute la durée du prêt.

Les mécanismes d’extraction hypothécaire sont encadrés et limités.

Enfin, les ratios de créances douteuses restent très bas. A l’inverse, au Royaume-Uni, en Espagne et en Irlande, la distribution du crédit était très accommodante.

Une demande de logements solide

Le marché est principalement animé par des particuliers, achetant pour leur propre usage. La présence des marchands de biens et les comportements spéculatifs semblent limités.

Les acheteurs sont essentiellement résidents, la part des non résidents étant de l’ordre de 5 %. Les motivations sont en bonne partie structurelles :

- désir de devenir propriétaire, sachant que le taux de propriété atteint 58 % en France, niveau inférieur à celui de la plupart de nos voisins ;

- préférence pour le placement « pierre » et prudence vis-à-vis des placements financiers ;

- préparation de la retraite ;

- démographie dynamique et phénomènes de décohabitation conduisant à 320 000 nouveaux ménages par an.

La demande est également stimulée par diverses mesures incitatives (prêts aidés, déductibilité des intérêts). Elle est donc à la fois raisonnable et structurellement forte.

Plus d'informations sur Les Etudes économiques du Crédit Agricole






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