Une évaluation venait de souligner que la marge de sécurité pour les bébés n'était sans doute pas suffisante. L'affaire a rapidement pris de l'ampleur, d'autant que le bisphénol A entre dans la fabrication de nombreuses bouteilles et autres articles en plastique.

Il est aussi utilisé pour produire des résines servant de pellicule protectrice dans les boîtes de conserve.

Toutefois, l'avis rendu le 23 juillet dernier par l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (AESA) ne confirme pas les doutes des Canadiens.

Les experts eurpéens soulignent que, à la différence des rats, le corps humain métabolise et élimine rapidement le bisphénol A.

En conclusion, l'Autorité ne juge pas utile de réviser les limites de sécurité pour le BPA.






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