L'auteur principal des faits a adopté une défense de rupture, tentant de faire de son procès celui de la Société générale et du système financier en général.

Il serait en quelque sorte la victime de l'avidité de sa banque, instrumentalisé par ses chefs qui auraient fermé les yeux sur ses agissements tant qu'ils étaient bénéficiaires.

Bien que complaisamment relayée par tous ceux qui, à gauche, trouvent là une occasion de s'en prendre au système capitaliste, cette version ne semble pas cadrer avec les faits.





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