Habité dès la préhistoire, Cérilly a toujours constitué un carrefour de communication.

Près de l’église romane, la motte, aux fossés comblés, datée du XIe siècle, atteste de l’existence d’une forteresse. Vers le XIIe siècle le nom de Roger de Cérilly apparaît dans un acte d’Archambault VI. Au XIIIe siècle le centre du pouvoir est au proche château de La Bruyère l’Aubépin, détenu par Archambault VIII sire de Bourbon. Ruiné, il sera transféré en 1598 à Cérilly.

Décimé pendant les guerres de religion et celle de la Fronde, le village deviendra chef-lieu de district lors de la Révolution.

Deux églises retiennent l’attention.

Saint- Martin-de-Cérilly, dont le curieux clocher à trois étages est l’un des plus beaux de la région, a été érigé au début de l’époque romane.

À la chapelle du Bois, on peut voir un remarquable retable du XVIe en pierre taillée, représentant le Christ en croix entouré de quatorze personnages en haut relief.

Du château de la Bruyère-l’Aubépin, construit vraisemblablement au milieu du XIIIe, le hameau de La Breure, à l’ouest de Cérilly, a conservé quelques ruines.

Cérilly est également riche d’hommes qui ont laissé leur trace dans l’histoire. Le naturaliste François Péron (1775 – 1822) y est né et décédé.

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