En fait, le groupe français est une victime indirecte de l’OPA inamicale lancée par son homologue américain Electronic Arts sur l’éditeur de jeux vidéo Take-Two Interactive Software.

Depuis longtemps, les rumeurs prêtaient à Electronic Arts l’intention de lancer une offre sur Ubisoft mais il semble que l’opération d’aujourd’hui marque, au moins provisoirement, un coup d’arrêt.

L’Américain reste cependant le premier actionnaire d’Ubisoft avec 15,4% du capital suivi par la famille Guillemot (12,6 %).





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