Divers organes de presse et intellectuels français avaient organisé un meeting en faveur de cette femme d’origine somalienne, expulsée des Pays-Bas, son pays d’adoption, et en quête d’un pays d’accueil.

En 2007, le gouvernement néerlandais a en effet cessé de financer sa garde rapprochée au prétexte qu’elle ne vivait plus sur le territoire. Pour sa part, lors d’une interview accordée au JDD hier, elle se dit «dans une situation périlleuse».

En France, Bernard-Henri Lévy rappelait il y a peu les déclarations du chef de l’Etat, qui affirmait lors de son élection que le devoir de la France était d’être aux côtés des «femmes martyrisées dans le monde».

Jeudi, Ayaan Hirsi Ali se rendra à Bruxelles afin d’exposer son cas. Une déclaration écrite du député européen socialiste Benoît Hamon a été déposée au Parlement pour demander que l’Union européenne finance cette protection.






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