Un site internet islamiste proche d’al-Qaida avait brandi la menace d’actions violentes dans la capitale et visant Bertrand Delanoë afin de provoquer la chute de Nicolas Sarkozy.

Saluant le professionnalisme et le tact des services de police et du ministère de l’Intérieur, le maire a déclaré qu’il travaillait «sereinement, sans parano et avec le souci d’être sérieux».

Sur la question de la protection rapprochée dont il pourrait bénéficier, Bertrand Delanoë est resté volontairement évasif en précisant que «nous nous adaptons à la situation ».

Victime d’une agression à l’arme blanche en octobre 2002, Bertrand Delanoë fait déjà l’objet d’une protection policière, comme toute personnalité politique en vue.

Candidat à sa propre succession, il sera particulièrement exposé dans les prochains mois. Il a par ailleurs annoncé qu’il présenterait dimanche son projet définitif pour Paris.