L’huissier ne souhaitait pourtant qu’obtenir un enregistrement des déclarations de Madame Charline Delporte, présidente de l’ADFI Nord, à la demande du docteur Guéniot qui redoutait que les propos de la présidente de l’ADFI Nord à son encontre ne comportent de nombreux amalgames, inexactitudes et rumeurs.

Comment expliquer cette soudaine peur de la caméra d’un huissier, alors que Charline Delporte aime habituellement lancer moult accusations contre les mouvements thérapeutiques, spirituels et religieux devant les caméras …. des média ?

Madame Delporte a poussé de hauts cris d’indignation en prétendant qu’elle était contrainte de se taire alors que personne ne l’empêchait de tenir sa conférence de presse. Pourquoi la présence d’un huissier de justice gênait-elle l’ADFI au point qu’elle annule sa conférence ?

Est-ce que l’huissier est venu déranger une conférence « secrète » ? La présidente de l’ADFI redoutait-elle que ses propos soient portés à la connaissance de la justice ?

Comment concilier un tel manque de transparence avec le statut d’utilité publique que l’ADFI revendique ?

Les contribuables du Nord savent-ils que leurs impôts financent cette association privée à hauteur de 100 000 euros par an, alors que les cotisations des membres n’atteignent qu’environ 5 000 euros ?

Autant de questions auxquelles CAP souhaite qu’une réponse sera donnée dans un futur proche, la justice dut-ce-t-elle se saisir de cette affaire.

Pour toute info complémentaire: http://www.coordiap.com

Thierry Bécourt, porte-parole de CAPLC, tél. 06 84 52 76 29.

CAP pour la Liberté de Conscience - Liberté de Religion - Liberté de Conviction

Email : contact@coordiap.com

Adresse : 12, rue Campagne Première – 75014 Paris.


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